Ici.

Les plus beaux mots, je les ai écrit pour toi.
Je me rend compte aujourd'hui que t'en vallais peut etre pas la peine.


Quelle action peut détruire un amour ?
Ici.
# Posté le mardi 06 mai 2008 14:21
Modifié le mercredi 21 mai 2008 08:28

Peu importe qui je suis et d'ou je viens. Peu importe ou je vais et qui tu es. Je ne sais rien et rien ne me touche. Mais j'ai la conviction que j'ai été enfanté dans les cris, la douleur et le sang pour recontré l'Etre. L'essence de ma vie réside dans cette histoire. J'écris aujourd'hui pour l'Etre et pour moi, pour le nous brisé. Mes mots seront peut-etre pompeux voir abstraits et meme quelques fois incompréhensible, du moins je l'éspère. Je me souviens que j'ai recontré l'Etre un jour ou mon sublime ennemi était à son Zenith. A moins que le Ciel pleurait de lourdes larmes froides. J'oublie. Tout de suite je ne remarquais pas la profondeur de son ame. J'étais aveugle à la délicieuse chaleur qui émanait de sa discrétion. Les jours passent, le temps est gourmant. Il dévore les secondes qui s'attardent sur la table de la vie. Il absorbe les minutes et ingurgite les heures. Et plus le temps satifaisait sa faim et plus je sentais les travers du cerveau de l'Etre. Je me suis approprié les moindres parties de son corps, les recoins de son ame, la toile de ses sentiments. Le commun des mortels vous parlera d'amour. Cela ne lui convient pas. Il était mon tout, mon moi, il m'a investi autant que je l'ai envahi. C'était une Union. C'était Notre Union. L'union est devenu force. La force qui fait vivre, la force qui fait que l'on respire, la force qui donne l'envie et le désir. Une minute, un instant, un souffle sans l'Etre m'était devenu impossible. Je m'étais livrée, en prisonnière soumise, à ses volontés, à notre Nous. Puis vint l'hiver mental. Le froid cinglant des mots qui brulent. La lente chute des désirs. Doucement notre foyer commençait à s'éteindre et à vaciller. Ce n'était que souffrance. Mais qu'elle fut délicieuse. Je me délectais de ses mots qui me frappaient, j'adorais son visage de mépris, j'adulais ses refus. Esclave de sa cruauté je m'agenouillais. J'aimais l'Etre, je l'aimais parce qu'il me haissait. Plus il me faisait mal, plus les coups que je lui rendait était violents, et plus je l'aimais. La vie était faite d'une lente décadence ou aucun mortels ne ressort vainceur. Le temps est un ennemi, et l'hiver aussi. Je ne voulais gardé que le souvenir de sa chaleur, les larmes qu'il séchait, et les nuits contre son coeur. Alors j'ai fuit en lache sourde et dans un dernier éclair.

Peu importe qui je suis et d'ou je viens. Peu importe ou je vais et qui tu es. Je ne sais rien et rien ne me touche. Mais j'ai la conviction que j'ai été enfanté dans les cris, la douleur et le sang pour recontré l'Etre. L'essence de ma vie réside dans cette histoire. J'écris aujourd'hui pour l'Etre et pour moi, pour le nous brisé. Mes mots seront peut-etre pompeux voir abstraits et meme quelques fois incompréhensible, du moins je l'éspère. Je me souviens que j'ai recontré l'Etre un jour ou mon sublime ennemi était à son Zenith. A moins que le Ciel pleurait de lourdes larmes froides. J'oublie. Tout de suite je ne remarquais pas la profondeur de son ame. J'étais aveugle à la délicieuse chaleur qui émanait de sa discrétion. Les jours passent, le temps est gourmant. Il dévore les secondes qui s'attardent sur la table de la vie. Il absorbe les minutes et ingurgite les heures. Et plus le temps satifaisait sa faim et plus je sentais les travers du cerveau de l'Etre. Je me suis approprié les moindres parties de son corps, les recoins de son ame, la toile de ses sentiments. Le commun des mortels vous parlera d'amour. Cela ne lui convient pas. Il était mon tout, mon moi, il m'a investi autant que je l'ai envahi. C'était une Union. C'était Notre Union. L'union est devenu force. La force qui fait vivre, la force qui fait que l'on respire, la force qui donne l'envie et le désir. Une minute, un instant, un souffle sans l'Etre m'était devenu impossible. Je m'étais livrée, en prisonnière soumise, à ses volontés, à notre Nous. Puis vint l'hiver mental. Le froid cinglant des mots qui brulent. La lente chute des désirs. Doucement notre foyer commençait à s'éteindre et à vaciller. Ce n'était que souffrance. Mais qu'elle fut délicieuse. Je me délectais de ses mots qui me frappaient, j'adorais son visage de mépris, j'adulais ses refus. Esclave de sa cruauté je m'agenouillais. J'aimais l'Etre, je l'aimais parce qu'il me haissait. Plus il me faisait mal, plus les coups que je lui rendait était violents, et plus je l'aimais. La vie était faite d'une lente décadence ou aucun mortels ne ressort vainceur. Le temps est un ennemi, et l'hiver aussi. Je ne voulais gardé que le souvenir de sa chaleur, les larmes qu'il séchait, et les nuits contre son coeur. Alors j'ai fuit en lache sourde et dans un dernier éclair.
# Posté le vendredi 29 février 2008 06:33
Modifié le lundi 28 avril 2008 13:09

Je fais parti de ces gens qui aiment qu'on les aime, qu'on les idolatre, qu'on en fasse de véritable divinité. Des que je sens que la passion que l'on a pour moi s'affaiblit, je frappe un grand coup pour me rassurer que l'on m'aime encore. Et si ce n'est plus le cas je part. Et la c'est ce que j'ai fait, je suis partie. Mais bordel personne n'est venu me courrir après. Je crois que personne n'a encore compris mon problème. Allo Freud?

Je fais parti de ces gens qui aiment qu'on les aime, qu'on les idolatre, qu'on en fasse de véritable divinité. Des que je sens que la passion que l'on a pour moi s'affaiblit, je frappe un grand coup pour me rassurer que l'on m'aime encore. Et si ce n'est plus le cas je part. Et la c'est ce que j'ai fait, je suis partie. Mais bordel personne n'est venu me courrir après. Je crois que personne n'a encore compris mon problème. Allo Freud?
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Je me rappelle. On était assis, dehors, il faisait froid. Je me souviens meme que y'avait des étoiles. Quand on parlait y'avait de gros nuages de fumée blanche qui s'échappaient de nos lèvres. Comme si nos ames partaient un peu à chaque respiration. On ne se touchait pas, on ne s'aimait plus. C'était comme un adieu, un peu soudain, un peu dur, mais surtout très doux. Ouais et je me rappelle que on c'est dit beaucoup de choses, sur nous, sur le monde. Mais surtout sur le monde. Parce que en parlant de nous avec nos : et si tu m'avais jamais connu, et si il ne faisait pas si froid, et si on était pas venu là fumer une clope par hasard, et si ca avait été en plein jour, et si j'avais pas but de vodka. Bah à la fin on avait refait la création du monde. On c'est pris pour Dieu. Parce que on était quand meme un joli mélange, d'astres, d'amour, et de vodka.

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Au plus profond de moi je sais. Je sais tout.


Tx : Moi

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 12:44
Modifié le lundi 28 avril 2008 13:10

Welcome. Anciennement TRASH-ACIDISTIC.

Welcome.  Anciennement TRASH-ACIDISTIC.
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Je me décide à commencer.
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Léa, 18 ans, 1m70 et +, lunatique.

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Ps ; Je connais pas forcément toujours la source précise des images mais j'aimerais pas les retrouver ailleurs parce qu'en général je me casse les c*** à les trouver.
Par contre les textes sont A MOI !
# Posté le vendredi 07 septembre 2007 14:21
Modifié le mercredi 14 mai 2008 13:59

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